L’ancienne gare du Canadien National – Premier chemin de fer au Canada (1836)

CHANSON #1 : « 23 km » 

Le premier chemin de fer canadien fut construit en 1836 afin de relier les villes de Saint-Jean-sur-Richelieu et de La Prairie (23km). Afin de faciliter le commerce entre Montréal et les États-Unis, cette première phase du chemin de fer du Canadien National permettait aux marchands de contourner les rapides de la rivière Richelieu et d'accéder facilement au fleuve Saint-Laurent. Plus de 1000 hommes auraient participé aux travaux.

Savez-vous quel surnom était donné à la 1ère locomotive, La Dorchester ?

En juin 1836, la locomotive Dorchester arrive au quai de Molson à Montréal. Elle est munie de quatre roues motrices et se caractérise par son centre de gravité élevé et un entraxe court surnommé Kitten (le chaton) à cause de son comportement capricieux...Pour ne pas effrayer le public, les essais de la Dorchester s'effectuent la nuit au clair de lune.

Sources : http://www.encyclopediecanadienne.ca/fr/article/le-premier-chemin-de-fer-du-canada/

 

Le pont Gouin – 1916 à 2016

CHANSON #2 : « Le poids du siècle » 

Le pont Gouin, deuxième pont construit à Saint-Jean-sur-Richelieu, relie les deux rives et se situe dans le secteur historique de la ville. Cette chanson est une des pistes marquantes de l’album de L’inventaire des lieux car elle aura été enregistrée juste avant la démolition de ce pont. Plusieurs milliers d’automobiles le traverse tous les jours et il sera prochainement remplacer par une structure plus moderne, après un siècle en tant que témoin du développement riverain. 

Saviez-vous que le Pont Gouin a été construit en 1916 à l'emplacement du fameux "Pont de glace"?

Ce pont était en réalité un passage déneigé sur la rivière glacée et était balisé de sapins pendant la saison froide. Ce pont de glace était emprunté par les piétons ainsi que par de petits véhicules. La population pouvait alors traverser d'une rive à l'autre en évitant, durant cette saison seulement, le péage sur le Pont Jones (aussi appelé le Pont blanc - premier pont de la Ville appartenant à M. Jones fait de bois et recouvert de chaux)

 

Le Cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu

CHANSON #3 : « Dernier soleil » 

CEGEP de Saint-Jean-sur-Richelieu – Ancien Séminaire de la ville

Titre : « Dernier soleil » – Cette chanson très rythmée représente bien tout le tourbillon psychologique et physiologique qu’implique le passage à l’âge adulte. Les nombreux et tortueux corridors du cégep de Saint-Jean-sur-Richelieu ont vu tant de vies passer au travers des années. Rempli de questionnements, de doutes, d’insatisfactions, mais aussi de fierté, de découvertes et d’accomplissements, cet édifice a apporté aux jeunes d’hier à aujourd’hui le savoir ainsi que le pouvoir d’évoluer et de grandir. 

 

Le Musée du Haut-Richelieu

CHANSON #4 : « Station de pompe »

La chanson a été inspirée par le Grand Feu de 1876 qui aurait, à l’époque, presque anéanti la ville de Saint-Jean-sur-Richelieu. Comble de malheur, cette journée-là, en plus de la pompe de service qui était au nettoyage, une chaleur intense accablait la ville et de grands vents propagèrent rapidement les flammes. Suite à ce drame, la Station de pompe a été construite et une toute nouvelle pompe, la Silsby, a été achetée afin de mieux faire face aux prochains incendies. 

LE GRAND FEU - 1876

Saviez-vous que dans le sous-sol de l'ancienne Station de pompe se trouvaient les cachots temporaires du service de police de la ville ? 

 

Le salon Richelieu- Le Collège Militaire Royal de Saint-Jean-sur-Richelieu

CHANSON #5 : « Charlotte »

Cette chanson a été inspirée par la légende du fantôme de Charlotte, cette femme mystérieuse qui hante le Salon Richelieu dans le Vieux-Mess du Collège militaire royal. Charlotte représente, dans la chanson, toutes ces veuves de guerre et ces femmes laissées derrière qui attendent le retour de leur mari. 

Saviez-vous que, selon les ouï-dire, une certaine Charlotte hanterait l'ancienne salle de bal du commandant maintenant appelée le salon Richelieu?

Pour vous rassurer, après plusieurs journées d'enregistrements, cette Charlotte ne nous a fait aucun mal!

 

L'église Sainte-Marguerite de Blairfindie - Église patrimoniale de L'Acadie

CHANSON #6 : « Ma vieille Élise »

Cette composition raconte deux histoires en parallèle. Dans ce texte, les auteurs font référence à la réalité actuelle d’une personne âgée laissée à elle-même. D’un autre point de vue, cette chanson relate l’histoire de l’église patrimoniale de L’Acadie qui vit une dure réalité, celle de peut-être fermer ses portes. Un mouvement citoyen tente actuellement de trouver le financement nécessaire pour sa sauvegarde et sa restauration.

Savez-vous pourquoi cette église se nomme Sainte-Marguerite-de-Blairfaindie ?

Sainte Marguerite d'Écosse a été donnée pour patronne à la paroisse en souvenir du pays d'origine de la famille Grant. La paroisse a surtout été peuplée par des émigrés de l'ancienne Acadie, aujourd'hui la Nouvelle-Écosse. De là le nom de «L'Acadie», qui a été donné au bureau de poste. David-Alexander Grant, né à Blairfindie, en Écosse, épousa Mademoiselle Josephte LeMoyne, propriétaire de la seigneurie de Longueuil. C'est en l'honneur de M. Grant que l'on ajouta le nom de Blairfindie au nom canonique de la paroisse Sainte-Marguerite, dont une partie est comprise dans la baronie de Longueuil. Pop. 802. (Sources: Magnan, Hormisdas, Dictionnaire historique et géographique des paroisses, missions et municipalités de la Province de Québec, 1925, p.555 | www.originis.ca) 

 

Mont Saint-Grégoire

CHANSON #7 : « Enterrez-moi »

Au pied du mont Saint-Grégoire se trouve le tombeau de Sir John Johnson, un loyaliste (1741-1830) qui a fui sa vallée natale de la rivière Mohawk en 1776, lors de la révolution américaine. Il s’établit alors et devient surintendant et inspecteur général des Amérindiens de la province de Québec. À sa mort, en 1830, un cortège de 300 Amérindiens accompagne son cercueil en canot et à pied, de Montréal jusqu’à la voûte funéraire du mont Johnson (mont Saint-Grégoire) où il a été enterré auprès de sa famille. 

 

Connaissez-vous Sir John Johnson? Savez-vous que cet homme repose au pied du Mont dans un caveau qu'il a lui-même fait construire?

 

Le bistro la Trinquette

CHANSON #8 : « Je suis de ceux »

Attrait mythique de la région, le Bistro La Trinquette est un lieu de rassemblement incontournable et intergénérationnel. Depuis 30 ans, ce bistro accueille les familles dans la journée et se transforme en bar à la tombée du jour. Offrant la plus belle terrasse de la région (et peut-être de la Montérégie), La Trinquette est dirigée par quatre femmes qui sont devenues, au fils du temps, des confidentes universelles pour plusieurs Johannais.

 

 

 

Le cimetière de la Trinity Church

CHANSON #9 : « Pays de grand repos »

En plein cœur du secteur Iberville, le cimetière de la Trinity Church est de nos jours un lieu mystérieux plutôt méconnu, caché et très peu visité. L'église anglicane Trinity, ou Trinity Church, a été érigée en 1841 à proximité du manoir Christie au coeur de l'ancienne agglomération de Christieville. Avec le temps, un quartier moderne s’est construit tout autour du cimetière et de la Trinity, les cachant complètement derrière les maisons qui l’entourent. En 2016, la Ville compte restaurer l’endroit afin de redonner une seconde vie (culturelle) à ce lieu sacré. 

Crédit photo : Gaston Lepage / http://emilysdad3.wix.com/

 

DE NOUVELLES COMPOSITIONS SONT PRÉSENTEMENT EN ENREGISTREMENT ... BIENTÔT SORTIRA UN 2E ALBUM POUR L'INVENTAIRE DES LIEUX!